L’histoire

Sainte-Anne

Sainte-Geneviève

1829

L’ancien couvent des Capucins, rue d’Antrain, est racheté par le Père Blanchard et le Père Jérôme Louis de la Morinière. En septembre, c’est la première rentrée des classes au Collège Saint-Martin.

1849

Le Père Delanoë fait œuvre de bâtisseur : le couvent des Capucins est démoli, le bâtiment principal et la chapelle sont construits.

1890

Ouverture d’une école primaire pour les enfants du quartier du faubourg de Nantes par la Congrégation des Sœurs de Rillé ou Sœurs du Christ Rédempteur.

1892

L’établissement devient un lycée d’enseignement secondaire et prépare au baccalauréat.

1902

Les religieuses de Rillé doivent quitter Sainte-Geneviève

1903

Les Eudistes sont expulsés et en 1906 l’établissement est mis en vente comme « bien d’église ». Le docteur Regnault, ancien élève, rachète tous les bâtiments de St-Martin.

1968

La mixité se met en place

1970

L’établissement s’ouvre à la mixité de façon progressive. L’école primaire est transférée à l’école Saint-Joseph.

1975

Saint-Martin est désormais un lycée privé d’enseignement général et technologique

1975

L’établissement est sous double tutelle : CODIEC et Congrégation de Rillé

1980

Les religieuses quittent peu à peu le site, la dernière étant partie en 2003. La direction du collège et du lycée est confié à un laïc.

1997

Ouverture d’un « lycée du soir » qui est aujourd’hui nommé « lycée du nouveau départ » et qui s’adresse aux adultes qui souhaitent reprendre leurs études.

En 2011, à la demande de Monseigneur d’Ornellas, Archevêque de Rennes, le projet de fusion avec le lycée Sainte-Geneviève est lancé. Le Lycée Saint-Martin et l’Institution Sainte-Geneviève constituent ainsi un seul ensemble scolaire : Collège-Lycée Saint-Martin, avec ses deux « Quartiers » ou deux « Sites » : Sainte-Anne (rue d’Antrain) et Sainte-Geneviève (rue de Nantes).

Le 16 octobre 2015 a eu lieu la Dévolution de la Tutelle diocésaine aux Eudistes, signée à Sainte-Geneviève, en présence de Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes, et du père Laurent Tournier, supérieur provincial de France de la congrégation eudiste.